Mardi, 6 octobre 2009
Modèle d'Affaires Web télé
L'autre soir, au Yulbiz, je parlais d'un nouveau modèle d'affaires pour les Web télés avec l'ami, cyberjournaliste et vidéographe, Christian Aubry. Christian était excité et m'a proposé de venir m'interviewer et d'écrire un billet sur le sujet.
Voici donc un vlogue différent au nom de la coopération.
Voici donc un vlogue différent au nom de la coopération.
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ça ressemble un peu au mode de gestion de la presse imprimée, payée par les annonceurs et les lecteurs. de ce fait, y'aurait pas ce même danger de faire du contenu afin de séduire un annonceur/acheteur potentiel?
Ce genre de solution marcherait seulement basé sur la réputation du producteur. Si son contenu est poche, libéré de droit ou pas, s'il est licheux de commanditaire, alors, il perdra sa valeur. Ça marche, seulement si les «commanditaires» libèrent des droits et donne un accès à un contenu que les utilisateurs désirent et apprécient.
Celà dit, c'est pas une révolution, mais une nouvelle façon de financer.
Celà dit, c'est pas une révolution, mais une nouvelle façon de financer.
Bonjour MEO,
Intéressante perspective qui en bout de ligne met une valeur monétaire à l'information et le contenu. Cependant les forces du marché ne favorise pas cette notion (pourquoi payer quand on peut l'obtenir gratuitement).
Peut-être on doit aborder cette situation de la même facon qu'on a aborder l'industrie de la télédiffusion et de l'édition - traiter ce contenu comme contenu canadien/quebecois et donc faire appel aux différent pallier gouvernemental pour favoriser la protection, donc monétisation de ce contenu?
Mike
PS: J'espère que tu vas bien et depuis quand le `look` Falardeau?
Intéressante perspective qui en bout de ligne met une valeur monétaire à l'information et le contenu. Cependant les forces du marché ne favorise pas cette notion (pourquoi payer quand on peut l'obtenir gratuitement).
Peut-être on doit aborder cette situation de la même facon qu'on a aborder l'industrie de la télédiffusion et de l'édition - traiter ce contenu comme contenu canadien/quebecois et donc faire appel aux différent pallier gouvernemental pour favoriser la protection, donc monétisation de ce contenu?
Mike
PS: J'espère que tu vas bien et depuis quand le `look` Falardeau?
Piste intéressante, qui peut sûrement fonctionner pour certains type de contenu.
Par contre, la musique sur le vidéo... quelle horreur!
Par contre, la musique sur le vidéo... quelle horreur!
La discussion se poursuit aussi à
http://christian.aubry.org/2009/10/martin-ouellette-payons-la-webtv-gratuite/
et à
http://blogue.90degres.ca/web-tele-monetisation .
http://christian.aubry.org/2009/10/martin-ouellette-payons-la-webtv-gratuite/
et à
http://blogue.90degres.ca/web-tele-monetisation .
Bonjour Martin
Ne trouves-tu pas que cela ressemble à cela ?
http://lichencommunications.com/article/et-demain-tout-sera-gratuit-ou-presque/
Ne trouves-tu pas que cela ressemble à cela ?
http://lichencommunications.com/article/et-demain-tout-sera-gratuit-ou-presque/
@Jonathan
En effet
@Laurent
Oui, c'est dans le même esprit. Des moyens proprement Web de financer le contenu pointe le jour. Les deux modèles reposent sur une forme de mécénat. Finalement, Laurent, on pense presque pareil
En effet
@Laurent
Oui, c'est dans le même esprit. Des moyens proprement Web de financer le contenu pointe le jour. Les deux modèles reposent sur une forme de mécénat. Finalement, Laurent, on pense presque pareil
Ce n'est pas parce que je m'oppose aux opérations que je considère comme mièvres que nous pensons différemment 
Sincèrement, tu ne trouves pas que j'avais raison pour le coup avec les visages verts dans Twitter pour dénoncer la situation en Iran ? Regarde, quelques mois plus tard, les twitteux ont retiré le vert pour mettre du bleu et pourtant la situation à Téhéran n'a pas bougé d'un iota.
Je ne supporte plus les mouvements bien pensants dans notre société.
On ne regarde jamais plus que loin que le bout de son nez.
On va dîner ensemble ?
Sincèrement, tu ne trouves pas que j'avais raison pour le coup avec les visages verts dans Twitter pour dénoncer la situation en Iran ? Regarde, quelques mois plus tard, les twitteux ont retiré le vert pour mettre du bleu et pourtant la situation à Téhéran n'a pas bougé d'un iota.
Je ne supporte plus les mouvements bien pensants dans notre société.
On ne regarde jamais plus que loin que le bout de son nez.
On va dîner ensemble ?
Salut Martin, tu ne penses pas que donner la visibilité aux personnes qui ont libéré les droits ce n'est pas la même chose que des annonceurs? une signature, un message 30 sec., same difference! Rappelle-toi du temps des canaux spécialisés sans pub! on allait chercher des annonceurs 'corporate' pour payer la programmation. le tout a évolué en 30 sec, en placement de produit, en intégration de produit... les agences média ont inventé des systèmes pour évaluer la valeur de la production pour un annonceur relié à l'intérêt du public: des cpp et des cpm. La différence avec ta suggestion: une fois les frais de production payés, les annonceurs arrêtent de payer. j'adore l'idée que tu penses toujours à de nouvelles solutions, que tu fais évoluer la réflexion du monde des com au Québec. Arrête pas, on aime t'obstiner 
Un article intéressant à ce sujet:
http://adage.com/digital/article?article_id=139539
http://adage.com/digital/article?article_id=139539
Intéressant. Le modèle se situe quelque part entre le mécénat et la commandite, dépendant de l'importance que le donateur accorde à la visibilité de sa contribution.
Il reste encore beaucoup à discuter. Par exemple : qu'en est-il des droits musicaux? La libération perpétuelle des droits n'est pas dans la mentalité du monde de la musique.
Il reste encore beaucoup à discuter. Par exemple : qu'en est-il des droits musicaux? La libération perpétuelle des droits n'est pas dans la mentalité du monde de la musique.
D'autre part, l'idée de "récupérer les frais de production" suppose que ces frais inclueraient la rétribution de la prise de risque du producteur. Il se peut bien qu'un produit ne s'autofinance pas s'il est trop spécialisé ou peu intéressant et le producteur peut alors perdre sa mise.
Ce risque pourrait justifier que le niveau d'autofinancement inclue une prime de x% pour compenser cette prise de risque.
La rétribution du risque est un des pricipes à la base de la notion même de droit d'auteur. L'auteur investit son temps et sa créativité sans aucun retour immédiat. Il risque donc de ne rien recevoir (ce qui est malheureusement trop souvent le cas). Mais, parfois, il peut frapper le jackpot et compenser ses pertes passées.
Ce risque pourrait justifier que le niveau d'autofinancement inclue une prime de x% pour compenser cette prise de risque.
La rétribution du risque est un des pricipes à la base de la notion même de droit d'auteur. L'auteur investit son temps et sa créativité sans aucun retour immédiat. Il risque donc de ne rien recevoir (ce qui est malheureusement trop souvent le cas). Mais, parfois, il peut frapper le jackpot et compenser ses pertes passées.
Je trouve l'approche assez intéressante... cependant une question perciste dans mon esprit! Comment s'assurer que cela soit un modèle fiable?

