Mardi, 15 décembre 2009
Le Poster

Dernièrement, Martin vous avait parlé de son idée d'un nouveau format publicitaire grand format placé en bas de page. On l'appelle le « poster », car c'est ce qu'il est, une grande bannière en bas de page. Nous avons eu la chance de la tester dans le cadre de la campagne Fais-moi rire pour notre client Clowns Sans Frontière.
Pour ce faire, nous avons monté un petit AdServer bien à nous en installant l'excellent OpenX, un système de AdServing open source. Ceci nous permet d'être entièrement autonomes dans l'implémentation et la collecte de données pour évaluer ce format peu commun.
D'abord, nous avons du reformuler la définition d'impression pour satisfaire nos besoin. Notre poster étant situé sous le site, il a de fortes chances de ne pas être réellement vu même s'il a été imprimé à l'affichage de la page. C'est pourquoi nous comptons les « impression réelles » lorsque l'usager a défilé au bas de la page et à commencé à voir une première rangée de pixels du poster apparaître dans son écran. Ça veut aussi dire que si le poster est dans l'écran, l'usager le regarde, contrairement aux leaderboards qui sont « imprimés » mais que les usagers ne regardent pas parce qu'ils sont en train de consommer le contenu du site. Nous croyons donc que cette statistique d'impressions réelles a une plus grande valeur que le taux d'impressions de bannières traditionnelles en périphéries de page.
Sur notre blog, nous avons eu un taux d'impression (après défilement) exagérément haut de 16% qu'on explique par le billet de Martin présentait le poster et invitait les lecteur à défiler au bas de la page. On note quand même un très respectable taux de clic de 4,9% sur le nombre d'impressions.
Du côté d'Infopresse, le taux d'impression chute dramatiquement à 0.32%. Intéressant, car nous avions justement remarqué que le bas de la majorité de leurs pages souffre de grands espaces vides à cause des colonnes de contenu de différentes longueurs. La gestion du bas de pages par l'éditeur est donc une variable importante à considérer pour optimiser les impressions de posters. Le taux de clic quand à lui se situe à 5%, soit aussi élevé que sur notre blog, bon indicateur de la valeur de l'impression.
À la suite de cette première expérience, nous concluons qu'il y a un réel potentiel pour ce nouveau format de bannière, ne serait-ce que pour la latitude qu'offrent ses grandes dimensions pour une campagne de branding. Nous travaillons maintenant à activer le téléchargement du poster seulement lorsque l'usager fait défiler la page pour économiser un peu de bande passante.
On s'en reparle!
Lundi, 22 juin 2009
Placement de produit atypique
Un jeu en AR, en « Augmented Reality » (réalité augmentée) vient d'être analysé sur Video Games Republic, site qui couvre les nouveautés dans le domaine des jeux vidéo toutes plateformes confondues.
En regardant une planche de jeu à travers son mobile muni d'une caméra, le joueur voit une ville en trois dimensions et des zombies à tuer. Allez regarder cette vidéo pour mieux comprendre.

Si on place des Skittles™ sur la plaque de jeu, on peut en faire des bombes qui tuent encore plus de zombies. D'ordinaire je n'aime pas les placements de produits, mais j'avoue qu'ici, c'est cool. Le produit est placé par l'utilisateur et non pas à son insu. Smart et sexy.
En regardant une planche de jeu à travers son mobile muni d'une caméra, le joueur voit une ville en trois dimensions et des zombies à tuer. Allez regarder cette vidéo pour mieux comprendre.

Si on place des Skittles™ sur la plaque de jeu, on peut en faire des bombes qui tuent encore plus de zombies. D'ordinaire je n'aime pas les placements de produits, mais j'avoue qu'ici, c'est cool. Le produit est placé par l'utilisateur et non pas à son insu. Smart et sexy.
Mercredi, 25 mars 2009
J'ai rêvé à Twitter
(Une salle de conférence blanche avec une baleine empaillée dans le coin)
Bonjour...
Salut!
Ouais...
Ouain... Ouais...

Laissez-nous vous présenter une solution à votre problème de revenu...
Z'allez voir, c'est hyper cool!
On n'en a pas de problème...
Sûr, avec tout notre financement, hihihi...
Ouais, mais laissez-nous vous présenter une façon de faire de l'argent d'une façon récurrente!
SVP....
Ok...
Ouain... Ok...
Il ne faut pas insérer des pubs. L'interruption est une mauvaise approche. Et une demi interruption du genre de la petite annonce que vous avez insérée à droite de Twitter.com n'est pas une solution.
Surtout si vous ne chargez pas.
Mmmmm...
Mmm...
Mais nous comprenons votre résistance. Vous ne voulez pas agresser. Alors voici : montrez aux usagers des Twitts qu'ils devraient suivre.
Ouais, des Twitteux corporatifs.
Pas sur...
Ouais, c'est pas cool...
Admettons que quelqu'un parle de publicité ou suit une agence de pub, il a des chances d'être attiré par le Twitter d'une autre agence.
Comme celui de Provokat par exemple...
Ouais...
...
Alors, vous pourriez proposer ce lien. Les usagers regardent pour voir si ça les intéresse.
Ouais... ils followent seulement les entreprises qu'ils trouvent cool. Écrivez au-dessus « Sponsored Twitters », c'est chill et honnête.
Mmmmm....
(C'est cool me semble)!
Puis, vous faites comme Google. Les annonceurs payent au follow. Ils achètent des mots clés.
Seulement ceux qui font des bons Twitts ont de l'attrait.
Ça marche me semble.
Ouais! Ouais! Ça marche!
Oui. C'est de la pub volontaire. Si une entreprise a des choses à dire, ça marchera.
C'est la conversion au Pay Per Follow.
...
C'est là que je me suis réveillé...
Bonjour...
Salut!
Ouais...
Ouain... Ouais...

Laissez-nous vous présenter une solution à votre problème de revenu...
Z'allez voir, c'est hyper cool!
On n'en a pas de problème...
Sûr, avec tout notre financement, hihihi...
Ouais, mais laissez-nous vous présenter une façon de faire de l'argent d'une façon récurrente!
SVP....
Ok...
Ouain... Ok...
Il ne faut pas insérer des pubs. L'interruption est une mauvaise approche. Et une demi interruption du genre de la petite annonce que vous avez insérée à droite de Twitter.com n'est pas une solution.
Surtout si vous ne chargez pas.
Mmmmm...
Mmm...
Mais nous comprenons votre résistance. Vous ne voulez pas agresser. Alors voici : montrez aux usagers des Twitts qu'ils devraient suivre.
Ouais, des Twitteux corporatifs.
Pas sur...
Ouais, c'est pas cool...
Admettons que quelqu'un parle de publicité ou suit une agence de pub, il a des chances d'être attiré par le Twitter d'une autre agence.
Comme celui de Provokat par exemple...
Ouais...
...
Alors, vous pourriez proposer ce lien. Les usagers regardent pour voir si ça les intéresse.
Ouais... ils followent seulement les entreprises qu'ils trouvent cool. Écrivez au-dessus « Sponsored Twitters », c'est chill et honnête.
Mmmmm....
(C'est cool me semble)!
Puis, vous faites comme Google. Les annonceurs payent au follow. Ils achètent des mots clés.
Seulement ceux qui font des bons Twitts ont de l'attrait.
Ça marche me semble.
Ouais! Ouais! Ça marche!
Oui. C'est de la pub volontaire. Si une entreprise a des choses à dire, ça marchera.
C'est la conversion au Pay Per Follow.
...
C'est là que je me suis réveillé...
Vendredi, 27 février 2009
J'ai besoin d'aide
Je prépare une conférence dans le cadre de la journée Infopresse sur les campagnes Web. La dernière fois que j'ai fait une conférence dans un contexte similaire, c'était hyper court. J'avais aimé ça.
Mais là, c'est hyper long : 45 minutes. C'est comme 278 messages Twitter ça, c'est tout dire [150 mots minutes/45 minutes/4,25 lettres du mot incluant espace sur Twitter/103 charactères moyenne/1 téteux].
Je vais essayer de parler de la non nécessité des agences en publicité. C'est évidemment en partie une boutade. Mais en partie seulement. Les sujets que je pense aborder sont pour l'instant :
le discours qui se fait sur les marques à l'insu du « système » publicitaire
les annonceurs et les consommateurs qui conversent directement
la mort lente du modèle annonceur -> agence -> consommateur(s)
l'évolution de la production de contenu à production de relations
Je crains que ça ne soit pas assez. J'aimerais aussi sortir de ma zone de confort.
Donnez-moi des exemples qui appuient ou contredisent ces points. Des arguments supplémentaires. Des citations. Des bouts d'idées. S'il vous plaît.

Merci.
Mais là, c'est hyper long : 45 minutes. C'est comme 278 messages Twitter ça, c'est tout dire [150 mots minutes/45 minutes/4,25 lettres du mot incluant espace sur Twitter/103 charactères moyenne/1 téteux].
Je vais essayer de parler de la non nécessité des agences en publicité. C'est évidemment en partie une boutade. Mais en partie seulement. Les sujets que je pense aborder sont pour l'instant :
le discours qui se fait sur les marques à l'insu du « système » publicitaire
les annonceurs et les consommateurs qui conversent directement
la mort lente du modèle annonceur -> agence -> consommateur(s)
l'évolution de la production de contenu à production de relations
Je crains que ça ne soit pas assez. J'aimerais aussi sortir de ma zone de confort.
Donnez-moi des exemples qui appuient ou contredisent ces points. Des arguments supplémentaires. Des citations. Des bouts d'idées. S'il vous plaît.

Merci.
Lundi, 15 décembre 2008
La maculée conception
Le documentaire Whopper Virgins de Crispen Porter Bogusky pour Burger King est lancé.
La première partie montre des indigènes de Thaïlande, du Groenland et de Roumanie, emmenés aux États-Unis pour goûter à la première fois à un Big Mac et un Whopper. L’argument publicitaire : ils devaient trouver des gens qui n’avaient pas accès à la pub télé pour que leur réactions gustatives soient crédibles. Leur culture culinaire, le fait d’être filmés, d’avoir probablement fait le premier voyage en avion de leur vie, être habillé en esquimeau ou en manteau de mouton dans un studio de tournage auraient tous moins d'influence que la pub télé. C’est fou, le pouvoir du Saint-Tube, agenouillez-vous païens de la zapette.

Dans la deuxième partie, ils vont porter la bonne nouvelle en distribuant des Whoppers dans ces villages perdus. Nous assistons à un remake du Coke fédérateur des années 60. Bof. Au moins la dernière phrase du documentaire est charmante : « I like seal meat better. »
Si c’est de la bonne pub? Ça fait jaser. Beaucoup. Pas souvent en bien. Je ne suis plus certain de la validité de l’adage « Parlez-en en bien… ». Le Web a le don de vous renvoyer vos mauvais coup au visage.
Crispin Porter fait une fois de plus plus parler de sa pub que du produit qu’elle promeut.
PS: Désolé pour le jeu de mot au titre, je n'ai pu m'en empêcher.
La première partie montre des indigènes de Thaïlande, du Groenland et de Roumanie, emmenés aux États-Unis pour goûter à la première fois à un Big Mac et un Whopper. L’argument publicitaire : ils devaient trouver des gens qui n’avaient pas accès à la pub télé pour que leur réactions gustatives soient crédibles. Leur culture culinaire, le fait d’être filmés, d’avoir probablement fait le premier voyage en avion de leur vie, être habillé en esquimeau ou en manteau de mouton dans un studio de tournage auraient tous moins d'influence que la pub télé. C’est fou, le pouvoir du Saint-Tube, agenouillez-vous païens de la zapette.

Dans la deuxième partie, ils vont porter la bonne nouvelle en distribuant des Whoppers dans ces villages perdus. Nous assistons à un remake du Coke fédérateur des années 60. Bof. Au moins la dernière phrase du documentaire est charmante : « I like seal meat better. »
Si c’est de la bonne pub? Ça fait jaser. Beaucoup. Pas souvent en bien. Je ne suis plus certain de la validité de l’adage « Parlez-en en bien… ». Le Web a le don de vous renvoyer vos mauvais coup au visage.
Crispin Porter fait une fois de plus plus parler de sa pub que du produit qu’elle promeut.
PS: Désolé pour le jeu de mot au titre, je n'ai pu m'en empêcher.
Mercredi, 10 décembre 2008
Une vérité rafraichissante.
Une campagne britannique charmante de stupidité vient d'être lancée par Bartle Bogle Hegarty de Londres.
La boisson gazeuse Tango est en perte de vitesse. Comment pallier? Faire une campagne qui dit que la boisson gazeuse Tango est en perte de vitesse. Cool. Comment sauver la perte de marché? Acheter le produit. L'humour absurde britannique opère ici comme un charme.

La « simplicité » de la campagne va plus loin. Vous pouvez aller sur le site et jouer à un jeu qui consiste à cliquer souvent sur des canettes de Tango. Le client voulait des clics, ils en a eu (plus d'un million à ce jour).
Le tout est très pub, mais la vérité est rafraîchissante.
Campagne trouvée sur Adholic.
La boisson gazeuse Tango est en perte de vitesse. Comment pallier? Faire une campagne qui dit que la boisson gazeuse Tango est en perte de vitesse. Cool. Comment sauver la perte de marché? Acheter le produit. L'humour absurde britannique opère ici comme un charme.

La « simplicité » de la campagne va plus loin. Vous pouvez aller sur le site et jouer à un jeu qui consiste à cliquer souvent sur des canettes de Tango. Le client voulait des clics, ils en a eu (plus d'un million à ce jour).
Le tout est très pub, mais la vérité est rafraîchissante.
Campagne trouvée sur Adholic.
Lundi, 27 octobre 2008
Fellation et télévision
La première image d’une bannière diffusées sur src.ca m’a pour le moins surpris. J’ai même ri.

C’est une promo créée par Fjord pour les dessous de C.A., présentés par Avéo de Chevrolet.
Radio Canada s’est acheté des couilles? Je vieillis et un rien me surprend? Le Web est plus intime que les médias de masse et on s’en permet plus?
Quand j’étais petit et que je travaillais en trad, la Dame de la censure de la société de la couronne m’avait expliqué que les émissions pouvaient se permettre plus de vulgarité que la pub car la pub n’était pas du contenu demandé. La bannière serait donc devenue non interruptive?
Blague à part, je suis heureux de voir que les temps changent. Nom d'une pipe.

C’est une promo créée par Fjord pour les dessous de C.A., présentés par Avéo de Chevrolet.
Radio Canada s’est acheté des couilles? Je vieillis et un rien me surprend? Le Web est plus intime que les médias de masse et on s’en permet plus?
Quand j’étais petit et que je travaillais en trad, la Dame de la censure de la société de la couronne m’avait expliqué que les émissions pouvaient se permettre plus de vulgarité que la pub car la pub n’était pas du contenu demandé. La bannière serait donc devenue non interruptive?
Blague à part, je suis heureux de voir que les temps changent. Nom d'une pipe.
Mercredi, 7 mai 2008
Coups de coeur Webby
Les résultats des Webby Awards 2008 sont sortis. C’est sous une liste formelle ou à travers une galerie interactive que sont présentées ces oeuvres Internet gagnantes. On vous partage nos coups de coeur.

Ce site a su profiter de sa pause-café-construction pour se donner un style éclaté. Une suite logique de petites anecdotes qui donne un entracte divertissant.
Une introduction animée convertie en marathon improvisé signé Adidas. Intéressante les premières 30 secondes par l'interaction et la création d'images suggérées dans le parcours, mais à la limite d'être agaçante le reste du temps. Est-ce que tout ça a une fin?
Soit ce site est cool parce qu’on le comprend pas, soit il est cool et incompréhensible ou bien, il est juste cool (surtout qu'on y a appris que Kofi Annan et Bill Clinton ont déjà porté un chandail signé Provokat).
Ici, on donne la parole à des fans qui font du crâne une oeuvre d'art revisitée. Cool.
Une fois entamée, l’animation de ce site donne une envie prenante… de continuer la visite. Sa manière particulièrement teaser de guider l'internaute introduit bien l'interface qui suit et donne envie de comprendre de quoi il en retourne.
Une bannière qui se balance brillamment. On aime les bonnes idées.
Coup de cœur incontesté : on a vraiment eu le feeling pour ce site. Son exécution, teintée d'une musique de circonstance, permet vraiment d'entrer dans le mooooood.

Ce site a su profiter de sa pause-café-construction pour se donner un style éclaté. Une suite logique de petites anecdotes qui donne un entracte divertissant.
Une introduction animée convertie en marathon improvisé signé Adidas. Intéressante les premières 30 secondes par l'interaction et la création d'images suggérées dans le parcours, mais à la limite d'être agaçante le reste du temps. Est-ce que tout ça a une fin?
Soit ce site est cool parce qu’on le comprend pas, soit il est cool et incompréhensible ou bien, il est juste cool (surtout qu'on y a appris que Kofi Annan et Bill Clinton ont déjà porté un chandail signé Provokat).
Ici, on donne la parole à des fans qui font du crâne une oeuvre d'art revisitée. Cool.
Une fois entamée, l’animation de ce site donne une envie prenante… de continuer la visite. Sa manière particulièrement teaser de guider l'internaute introduit bien l'interface qui suit et donne envie de comprendre de quoi il en retourne.
Une bannière qui se balance brillamment. On aime les bonnes idées.
Coup de cœur incontesté : on a vraiment eu le feeling pour ce site. Son exécution, teintée d'une musique de circonstance, permet vraiment d'entrer dans le mooooood.
Mardi, 29 avril 2008
Ça peut être si beau une bannière.
Quand je veux voir de bonnes bannières, je vais assez régulièrement sur le fameux bannerblog australien.
Maintenant, il y a une autre collection vivante qui est offerte par eyeblaster.
Si vous avez comme moi un bloqueur de pubs , désactivez-le pour ces sites, ça vaut parfois la peine.

Désolé, utilisateurs de Explorer, Microsoft ne vous offre pas la possibilité de facilement bloquer les pubs. Bizarre.
Maintenant, il y a une autre collection vivante qui est offerte par eyeblaster.
Si vous avez comme moi un bloqueur de pubs , désactivez-le pour ces sites, ça vaut parfois la peine.

Désolé, utilisateurs de Explorer, Microsoft ne vous offre pas la possibilité de facilement bloquer les pubs. Bizarre.
Jeudi, 17 janvier 2008
Chasse au monstre
Le film sort demain et il s'appelle Cloverfield.

La bande-annonce avait fait jaser lors de sa sortie. Étonnamment vague, elle laissait place à bien des interprétations quant à la nature du monstre qui terrifie ces New Yorkais.
La campagne Web a conservé cette idée de secret. Elle a alimenté le suspense en diffusant petit à petit de l'information sous forme d'indices susceptibles de piquer la curiosité de l'internaute. D'abord, il y a eu les faux sites étrangement reliés, des photos ajoutées ici au compte-goutte en plus de faux reportages. Tout ça et encore plus pour garder l'internaute en haleine avant la sortie en salle du film.
Tout ça n'est pas sans rappeler la campagne entourant la sortie de l'album Year Zero de Nine Inch Nails ou celle de Blair Witch Project. Mais l'intérêt ici, c'est qu'on veut voir le film pour mieux comprendre les indices et résoudre l'énigme. En d'autres mots, c'est le film qui sert la campagne et non le contraire.

La bande-annonce avait fait jaser lors de sa sortie. Étonnamment vague, elle laissait place à bien des interprétations quant à la nature du monstre qui terrifie ces New Yorkais.
La campagne Web a conservé cette idée de secret. Elle a alimenté le suspense en diffusant petit à petit de l'information sous forme d'indices susceptibles de piquer la curiosité de l'internaute. D'abord, il y a eu les faux sites étrangement reliés, des photos ajoutées ici au compte-goutte en plus de faux reportages. Tout ça et encore plus pour garder l'internaute en haleine avant la sortie en salle du film.
Tout ça n'est pas sans rappeler la campagne entourant la sortie de l'album Year Zero de Nine Inch Nails ou celle de Blair Witch Project. Mais l'intérêt ici, c'est qu'on veut voir le film pour mieux comprendre les indices et résoudre l'énigme. En d'autres mots, c'est le film qui sert la campagne et non le contraire.
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