Mercredi, 2 septembre 2009
Bonne fête, les Interweebs!
Internet vient d'avoir 40 ans, aujourd'hui! Forty and fabulous, comme on dit.
En effet, il y a 40 ans aujourd'hui eut lieu le premier transfert de données entre deux ordinateurs. (Évidemment, il y a tout un débat autour de la date à laquelle on devrait souligner l'anniversaire d'Internet.)
Soufflez la chandelle, l'anniversaire d'Internet, c'est un peu notre anniversaire à tous. Après tout, toutes les raisons sont bonnes pour célébrer!
En effet, il y a 40 ans aujourd'hui eut lieu le premier transfert de données entre deux ordinateurs. (Évidemment, il y a tout un débat autour de la date à laquelle on devrait souligner l'anniversaire d'Internet.)
Soufflez la chandelle, l'anniversaire d'Internet, c'est un peu notre anniversaire à tous. Après tout, toutes les raisons sont bonnes pour célébrer!
Mardi, 1 septembre 2009
Flushons les pages jaunes
Pire que le spam dans sa boîte courriel? Le spam dans la vraie vie. Argh. Il n'y a pas de filtre anti-pourriel, dans la vraie vie.

Entre autres à cause d'Internet, la durée de vie moyenne d'un bottin pages jaunes est équivalente au nombre de jours entre l'arrivée dudit bottin sur nos perrons et le prochain passage du camion de recyclage. Sauf si vous avez souvent de la visite qui a des enfants, mais pas de chaise haute. Bien sûr.
Pensons aux camions qui transportent ces pourriels de 1,2 kg chacun. Aux coûts, absorbés par les contribuables, liés au recyclage et au ramassage des pages jaunes. Sans oublier l'énergie qu'il faut pour produire ces 1840 pages de bonheur. (Juste sur l'île de Montréal, on parle de 1 million de fois 1840 pages de bonheur).
Pour ces raisons et bien d'autres encore, nous vous invitons chaudement à vous désabonner des pages jaunes sur leur site officiel.
Comme il faut 60 jours pour traiter votre demande, le bottin de cette année, vous le recevrez... mais pas le suivant. Et ce « opt out » est seulement valide pour 2 ans. Au moins on a le choix. C'est pas un « opt in », mais c'est déjà ça.
Avec un peu de chance ça sera mort de sa belle mort d'ici à ce que vous deviez vous re-désabonner (!).
PS : Inspiré par la chronique environnementale de François Cardinal à l'émission C'est bien meilleur le matin diffusée à la radio de Radio-Canada.

Entre autres à cause d'Internet, la durée de vie moyenne d'un bottin pages jaunes est équivalente au nombre de jours entre l'arrivée dudit bottin sur nos perrons et le prochain passage du camion de recyclage. Sauf si vous avez souvent de la visite qui a des enfants, mais pas de chaise haute. Bien sûr.
Pensons aux camions qui transportent ces pourriels de 1,2 kg chacun. Aux coûts, absorbés par les contribuables, liés au recyclage et au ramassage des pages jaunes. Sans oublier l'énergie qu'il faut pour produire ces 1840 pages de bonheur. (Juste sur l'île de Montréal, on parle de 1 million de fois 1840 pages de bonheur).
Pour ces raisons et bien d'autres encore, nous vous invitons chaudement à vous désabonner des pages jaunes sur leur site officiel.
Comme il faut 60 jours pour traiter votre demande, le bottin de cette année, vous le recevrez... mais pas le suivant. Et ce « opt out » est seulement valide pour 2 ans. Au moins on a le choix. C'est pas un « opt in », mais c'est déjà ça.
Avec un peu de chance ça sera mort de sa belle mort d'ici à ce que vous deviez vous re-désabonner (!).
PS : Inspiré par la chronique environnementale de François Cardinal à l'émission C'est bien meilleur le matin diffusée à la radio de Radio-Canada.
Jeudi, 27 août 2009
Rencontre citoyenne
Hier, j'ai assisté au premier rendez-vous des médias citoyens qui se tenait à la SAT. Beau succès pour une première édition, 580 personnes s'y étaient inscrites.
J'ai envie de vous faire partager ce qui a ébranlé mon hémisphère gauche.

Tout d'abord pour se mettre en bouche, puisque Véronique Marino avait décidé de mettre la table, ce que je retiens de sa comparaison entre la révolution socio-culturelle engendrée par le web 2.0 et la découverte de Copernic : c'est une nouvelle façon de voir et de penser le monde. Une modification profonde des comportements sociaux qui fait de l'internaute un citoyen actif. À la fois émetteur et récepteur d'informations, il entraîne une remise en cause de ceux qui jusqu'alors en étaient seuls détenteurs et producteurs.
J'avais en tête le discours de Martin sur la fin des agences qui résonnait en référence et en parallèle avec le sort que subissent aujourd'hui la presse et le métier de journaliste.
Trois exemples de sites d'informations, d'actualité ont été présentés, trois expériences pertinentes et trois témoignages inspirants. Les médias citoyens ont impulsés une nouvelle manière de penser, de considérer le fait divers qui se socialise, le témoignage qui s'authentifie, la valeur des sources qui démultipliées se démystifient. Le mot revenu le plus souvent au sein du discours est « collaboration ». Ce terme met fin au schéma vertical qui prédominait jusqu'à l'apparition du web 2.0. L'horizontalité a pris la place permettant à chacun d'entre nous d'apporter sa pierre à l'édifice. Le Web 2.0 a mis en péril la presse écrite mais lui a aussi permis de renouveler son image, et d'innover pour trouver de nouvelles façons de produire de l'information. Innover également pour trouver de nouveaux moyens de financement, puisque la « gratuité » est jusqu'à présent de mise.
Les médias citoyens sont à la fois promoteur de changements et d'initiatives, locaux et globaux, multiples et permanents.
Je trouve que de leurs paradoxes émanent tous leurs sens.
Le journalisme citoyen oblige : je ne suis pas seule à parler de cette journée.
J'ai envie de vous faire partager ce qui a ébranlé mon hémisphère gauche.

Tout d'abord pour se mettre en bouche, puisque Véronique Marino avait décidé de mettre la table, ce que je retiens de sa comparaison entre la révolution socio-culturelle engendrée par le web 2.0 et la découverte de Copernic : c'est une nouvelle façon de voir et de penser le monde. Une modification profonde des comportements sociaux qui fait de l'internaute un citoyen actif. À la fois émetteur et récepteur d'informations, il entraîne une remise en cause de ceux qui jusqu'alors en étaient seuls détenteurs et producteurs.
J'avais en tête le discours de Martin sur la fin des agences qui résonnait en référence et en parallèle avec le sort que subissent aujourd'hui la presse et le métier de journaliste.
Trois exemples de sites d'informations, d'actualité ont été présentés, trois expériences pertinentes et trois témoignages inspirants. Les médias citoyens ont impulsés une nouvelle manière de penser, de considérer le fait divers qui se socialise, le témoignage qui s'authentifie, la valeur des sources qui démultipliées se démystifient. Le mot revenu le plus souvent au sein du discours est « collaboration ». Ce terme met fin au schéma vertical qui prédominait jusqu'à l'apparition du web 2.0. L'horizontalité a pris la place permettant à chacun d'entre nous d'apporter sa pierre à l'édifice. Le Web 2.0 a mis en péril la presse écrite mais lui a aussi permis de renouveler son image, et d'innover pour trouver de nouvelles façons de produire de l'information. Innover également pour trouver de nouveaux moyens de financement, puisque la « gratuité » est jusqu'à présent de mise.
Les médias citoyens sont à la fois promoteur de changements et d'initiatives, locaux et globaux, multiples et permanents.
Je trouve que de leurs paradoxes émanent tous leurs sens.
Le journalisme citoyen oblige : je ne suis pas seule à parler de cette journée.
Lundi, 15 juin 2009
Cours-conférence
Le 30 novembre, en stéréo avec Dominique Trudeau VP création de BBR, je donnerai une conférence à l'École du design de l'UQÀM.
Ça sera un trois heures de bénévolat inscrit dans le cours Design graphique et culture. On me dit que le cours sera ouvert au public.

Je crois que c'est la première fois que le professeur responsable de ce cours intègre le Web, c'est un honneur d'y être pour casser la glace (MÀJ : Ce n'est pas le cas, voir commentaire. ). J'ose espérer que Dominique et moi allumerons quelques lumières.
Cette École est-elle en train de s'actualiser et considérer la culture numérique comme un naturel dans son corpus? La profession a nettement besoin de designers qui comprennent la conversation.
(Note de la relectrice : Un billet donnant davantage de détails sera publié avant l'événement)
Ça sera un trois heures de bénévolat inscrit dans le cours Design graphique et culture. On me dit que le cours sera ouvert au public.

Je crois que c'est la première fois que le professeur responsable de ce cours intègre le Web, c'est un honneur d'y être pour casser la glace (MÀJ : Ce n'est pas le cas, voir commentaire. ). J'ose espérer que Dominique et moi allumerons quelques lumières.
Cette École est-elle en train de s'actualiser et considérer la culture numérique comme un naturel dans son corpus? La profession a nettement besoin de designers qui comprennent la conversation.
(Note de la relectrice : Un billet donnant davantage de détails sera publié avant l'événement)
Mercredi, 22 avril 2009
Journée de la terre
Jeudi, 19 mars 2009
Une chaise à remplir chez Provokat
On a besoin d'un Programmeur PHP... Z'en avez un? On en veut un à temps plein, pour un contrat d'une durée de 2 à 3 mois.

Plus en détail, nous recherchons un programmeur ou une programmeuse connaissant PHP 5, orienté objet. Le programmeur travaillera à finaliser et améliorer un projet interne. Le travail sera effectué sous la supervision de notre programmeur sénoir.
La perle rare devra avoir un esprit d'équipe, être méthodique et organisée. Le programmeur travaillera sur place chez nous, car comme le disait madame Coucou : « Quand on est deux, ça va deux fois mieux ».
Exigences / Compétences recherchées :
Programmation objet php 5+
MySQL 5+
Connaissance de CodeIgniter un fort atout, le site étant bâti sur ce cadre d'application (framework).
Envoyez avec votre C.V. la date et l’heure à laquelle vous êtes prêt à commencer [visiblement, on est un peu pressés] à i@provokat.ca.

Plus en détail, nous recherchons un programmeur ou une programmeuse connaissant PHP 5, orienté objet. Le programmeur travaillera à finaliser et améliorer un projet interne. Le travail sera effectué sous la supervision de notre programmeur sénoir.
La perle rare devra avoir un esprit d'équipe, être méthodique et organisée. Le programmeur travaillera sur place chez nous, car comme le disait madame Coucou : « Quand on est deux, ça va deux fois mieux ».
Exigences / Compétences recherchées :
Programmation objet php 5+
MySQL 5+
Connaissance de CodeIgniter un fort atout, le site étant bâti sur ce cadre d'application (framework).
Envoyez avec votre C.V. la date et l’heure à laquelle vous êtes prêt à commencer [visiblement, on est un peu pressés] à i@provokat.ca.
Mardi, 27 janvier 2009
Montreal.ad vient de sortir
Un site portail sur certains agences montréalaises a vu le jour. On y retrouve les agences membres de l’Association des agences de publicité du Québec qui sont à Montréal. Provokat n’étant pas membre de la dite association, nous n’y figurons pas. Ni Bloom. Ni Fjord. Ni Mécano. Ni Twist image. Ni les autres agents libres.
Ce que j’aime :
La page agence qui nous permet de voir les positionnements de tous en un clin d’œil – c’est parfois drôle.
Le côté beta du site avec ses oublis, ses trous, ses mots temporaires. Je déconne pas, j’aime cette vie.
Le flash du nom de domaine : .ad.

Ce que je trouve drôle :
Quand on regarde une pièce dans un portfolio, à droite , il y a des « créations similaires ». Trop joe la pompe comme façon de nommer.
Ce que je trouve difficile :
Qu’il ne soit pas indiqué clairement qu’il s’agit seulement des agences membres et non pas de toutes les agences montréalaises.
La lisibilité en général.
Les vidéos qui commencent à jouer toutes seules.
Arriver en anglais par défaut.
Cela dit, je souhaite bonne chance à L’AAPQ et à toutes ses agences membres.
Ce que j’aime :
La page agence qui nous permet de voir les positionnements de tous en un clin d’œil – c’est parfois drôle.
Le côté beta du site avec ses oublis, ses trous, ses mots temporaires. Je déconne pas, j’aime cette vie.
Le flash du nom de domaine : .ad.

Ce que je trouve drôle :
Quand on regarde une pièce dans un portfolio, à droite , il y a des « créations similaires ». Trop joe la pompe comme façon de nommer.
Ce que je trouve difficile :
Qu’il ne soit pas indiqué clairement qu’il s’agit seulement des agences membres et non pas de toutes les agences montréalaises.
La lisibilité en général.
Les vidéos qui commencent à jouer toutes seules.
Arriver en anglais par défaut.
Cela dit, je souhaite bonne chance à L’AAPQ et à toutes ses agences membres.
Mardi, 16 décembre 2008
Nos souhaits pour le nouvel an
Souvent les clients choisissent leur agence; nous, cette année, on aimerait choisir nos clients.
Je n’essaye pas ici d’être déplacé ou prétentieux. Mais j’ai été étonné, en parlant avec certains annonceurs dernièrement, de constater à quel point ils étaient persuadés que jamais nous ne travaillerions avec eux. Nous avons déjà la réputation d’être exigeants, alors mettons les pendules à l’heure.
Voici trois critères qui définissent les clients compatibles avec nous et quatre profiles qui risquent plus de nous allumer. Rien de tout ça n’est exhaustif.
Critère # 1 : quelqu'un de riche et puissant
Des clients sont avant tout des être humains avec qui on travaille. Nous préférons donc qu’ils soient riches en sensibilité. Du monde qui ne prend pas les consommateurs pour des valises ni ne les réduit à une valeur dans une cellule d’une obscure base de données.

Ces clients doivent aussi être puissants dans leur organisation. Nous préférons, de loin, travailler pour quelqu’un qui a autant le pouvoir de dire « oui » que celui de dire « non ». Nous savons qu’avec ce critère, nous éliminons bien des possibilités. Disons, alors que c’est une préférence plus qu’un absolu.
Critère # 2 : quelqu’un qui sait tout
Couche-Tard nous en appris beaucoup sur la folie du monde du détail. Elektra nous garde sur le qui-vive de l’art actuel numérique. Weblocal nous apprend la force et les dangers d’un référencements foudroyant sur Google. Bloom nous en apprend sur le adserving. Provokat est ce qu’elle est parce qu’elle est en perpétuel apprentissage. Chacun de nous est curieux.

Un client doit donc être prêt à partager de son expertise et son savoir. Sinon, la relation nous paraîtra vaine.
Critère # 3 : quelqu’un qui ne sait rien
Nous sommes des étudiants mais aussi des profs. Nos expériences passées nous ont permis de mieux comprendre des technologies bien sûr mais aussi des phénomènes de mode, des mouvements dans différents marchés. Et oui les expertises apprises lors d’un projet doivent resservir – on s’entend cependant, jamais nous réalisons deux fois le même projet.

Un client doit donc être prêt à apprendre. Quelqu’un qui sait tout et qui vient nous voir juste pour confirmer ses certitudes est habituellement déçu.
Cela dit, nous avons des souhaits. Quatre types de client qui nous motiveraient spécialement et qui viendraient compléter nos semaines.
Souhait # 1 : marché jeunesse
Nous aimerions avoir un nouveau client qui désir s’adresser à la clientèle jeune adulte ou adolescente. Après deux ans à travailler sur Sloche, nous avons acquis une expertise que nous trouverions dommage de perdre. Au contraire, nous désirons la pousser plus loin.

Du jus? De la musique? La sortie d’un film? Un gadget? Un site? Du linge? Des stylos? Une campagne de sensibilisation? Un site d’emploi? Peu importe. Ici, c’est le marché difficile des sur stimulés qui nous allume.
Souhait # 2 : un produit de consommation courante
Du bon vieux packaged goods. La pub a été inventée pour vendre des produits plus que des services. Nous sommes convaincus que la publicité numérique a encore à démontrer son efficacité pour ce type de marché. De plus, les annonceurs de ce type de produit ont souvent une culture marketing profonde et stimulante.

De la lessive? De la bière? Des machines à gommes? Du spaghetti? Si il y a une étiquette, on est preneurs.
Souhait # 3 : un site en évolution
On aime toujours travailler pour des sites, parce que on n’a pas à évangéliser sur la pertinence du Web. Et quand le site est accepté comme étant en beta perpétuel, on peut plus facilement s’impliquer en profondeur. On fouille les données, on analyse le tout, on invente le je-ne-sais-quoi (comme disent les Anglais) qui fera du site un nouvel incontournable, quilui donnera sa pertinence. Ensuite, faire la pub d’un produit qu’on connaît par cœur et que nous trouvons pertinent devient un plaisir.

L’idée ici est de faire la totale : améliorer le produit, la marque et sa publicité. C’est une aventure qu’on ne regrette jamais.
Souhait # 4 : un révolutionnaire
On est smart et sexy, et on aime aussi ouvrir des portes où tout le monde ne voyait que des murs. J’aimerais un jour avoir un client qui a un produit, une offre, une solution, profondément révolutionnaire qui remette en cause les fondements même de sa discipline. Alors, en toute humilité, nous nous enrôlerons et cèderons à cette entreprise révolutionnaire. Yes we can.

Votre part dans tout ça?
S'il vous plaît, aidez-nous et partagez ce billet aux annonceurs qui répondent bien à nos souhaits. Participez avec nous pour que 2009 soit l’année où Provokat passera de l’adolescence à l’âge adulte. En retour, nous vous promettons intégrité, innovation et ouverture.
Merci et bonne année.
Je n’essaye pas ici d’être déplacé ou prétentieux. Mais j’ai été étonné, en parlant avec certains annonceurs dernièrement, de constater à quel point ils étaient persuadés que jamais nous ne travaillerions avec eux. Nous avons déjà la réputation d’être exigeants, alors mettons les pendules à l’heure.
Voici trois critères qui définissent les clients compatibles avec nous et quatre profiles qui risquent plus de nous allumer. Rien de tout ça n’est exhaustif.
Critère # 1 : quelqu'un de riche et puissant
Des clients sont avant tout des être humains avec qui on travaille. Nous préférons donc qu’ils soient riches en sensibilité. Du monde qui ne prend pas les consommateurs pour des valises ni ne les réduit à une valeur dans une cellule d’une obscure base de données.

Ces clients doivent aussi être puissants dans leur organisation. Nous préférons, de loin, travailler pour quelqu’un qui a autant le pouvoir de dire « oui » que celui de dire « non ». Nous savons qu’avec ce critère, nous éliminons bien des possibilités. Disons, alors que c’est une préférence plus qu’un absolu.
Critère # 2 : quelqu’un qui sait tout
Couche-Tard nous en appris beaucoup sur la folie du monde du détail. Elektra nous garde sur le qui-vive de l’art actuel numérique. Weblocal nous apprend la force et les dangers d’un référencements foudroyant sur Google. Bloom nous en apprend sur le adserving. Provokat est ce qu’elle est parce qu’elle est en perpétuel apprentissage. Chacun de nous est curieux.

Un client doit donc être prêt à partager de son expertise et son savoir. Sinon, la relation nous paraîtra vaine.
Critère # 3 : quelqu’un qui ne sait rien
Nous sommes des étudiants mais aussi des profs. Nos expériences passées nous ont permis de mieux comprendre des technologies bien sûr mais aussi des phénomènes de mode, des mouvements dans différents marchés. Et oui les expertises apprises lors d’un projet doivent resservir – on s’entend cependant, jamais nous réalisons deux fois le même projet.

Un client doit donc être prêt à apprendre. Quelqu’un qui sait tout et qui vient nous voir juste pour confirmer ses certitudes est habituellement déçu.
Cela dit, nous avons des souhaits. Quatre types de client qui nous motiveraient spécialement et qui viendraient compléter nos semaines.
Souhait # 1 : marché jeunesse
Nous aimerions avoir un nouveau client qui désir s’adresser à la clientèle jeune adulte ou adolescente. Après deux ans à travailler sur Sloche, nous avons acquis une expertise que nous trouverions dommage de perdre. Au contraire, nous désirons la pousser plus loin.

Du jus? De la musique? La sortie d’un film? Un gadget? Un site? Du linge? Des stylos? Une campagne de sensibilisation? Un site d’emploi? Peu importe. Ici, c’est le marché difficile des sur stimulés qui nous allume.
Souhait # 2 : un produit de consommation courante
Du bon vieux packaged goods. La pub a été inventée pour vendre des produits plus que des services. Nous sommes convaincus que la publicité numérique a encore à démontrer son efficacité pour ce type de marché. De plus, les annonceurs de ce type de produit ont souvent une culture marketing profonde et stimulante.

De la lessive? De la bière? Des machines à gommes? Du spaghetti? Si il y a une étiquette, on est preneurs.
Souhait # 3 : un site en évolution
On aime toujours travailler pour des sites, parce que on n’a pas à évangéliser sur la pertinence du Web. Et quand le site est accepté comme étant en beta perpétuel, on peut plus facilement s’impliquer en profondeur. On fouille les données, on analyse le tout, on invente le je-ne-sais-quoi (comme disent les Anglais) qui fera du site un nouvel incontournable, quilui donnera sa pertinence. Ensuite, faire la pub d’un produit qu’on connaît par cœur et que nous trouvons pertinent devient un plaisir.

L’idée ici est de faire la totale : améliorer le produit, la marque et sa publicité. C’est une aventure qu’on ne regrette jamais.
Souhait # 4 : un révolutionnaire
On est smart et sexy, et on aime aussi ouvrir des portes où tout le monde ne voyait que des murs. J’aimerais un jour avoir un client qui a un produit, une offre, une solution, profondément révolutionnaire qui remette en cause les fondements même de sa discipline. Alors, en toute humilité, nous nous enrôlerons et cèderons à cette entreprise révolutionnaire. Yes we can.

Votre part dans tout ça?
S'il vous plaît, aidez-nous et partagez ce billet aux annonceurs qui répondent bien à nos souhaits. Participez avec nous pour que 2009 soit l’année où Provokat passera de l’adolescence à l’âge adulte. En retour, nous vous promettons intégrité, innovation et ouverture.
Merci et bonne année.
Mardi, 9 décembre 2008
Ce soir à la télé
J'ai une complicité particulière avec Michel Beaudet des Têtes à Claques (TAC). Nous nous sommes croisés en publicité traditionnelle quand il était star et moi réalisateur. Puis recroisés en ligne au début de son projet. J'ai essayé candidement de le conseiller - j'étais un rare représentant de son ancien monde dans le nouveau. Mais Michel n'avait pas besoin de moi. Son intuition a toujours été d'un foudroyant despostisme. Et son succès tend a lui donner raison.

Depuis je l'ai malmené publiquement, applaudi, critiqué. Je compte même effectuer un placement de pub sur TAC prochainement, c'est tout dire comment c'est de la montagne russe.
Quand Jean-Simon Chartier de MC2 m'a demandé de participer à un documentaire sur les TAC, j'ai tout de suite dit oui. Il sera diffusé ce soir sur SRC à 20h.
Si une version bit torrent se promène, veuillez m'en aviser - j'ai pas la télé.
Ok, ok, je l'ai vu et c'est très bien fait.

Depuis je l'ai malmené publiquement, applaudi, critiqué. Je compte même effectuer un placement de pub sur TAC prochainement, c'est tout dire comment c'est de la montagne russe.
Quand Jean-Simon Chartier de MC2 m'a demandé de participer à un documentaire sur les TAC, j'ai tout de suite dit oui. Il sera diffusé ce soir sur SRC à 20h.
Si une version bit torrent se promène, veuillez m'en aviser - j'ai pas la télé.
Ok, ok, je l'ai vu et c'est très bien fait.
Lundi, 10 novembre 2008
Merci. Maintenant recommencez.
Le vote pour le Prix du public Boomerang tire à sa fin. En effet, il ne reste plus que 10 candidats et, pour notre plus grand bonheur, Elektra est toujours là. Un vrai battant!

Pour cela, recevez nos remerciements. C'est grâce à vous. Et maintenant, parce qu'on n'est jamais contents, on vous demande de recommencer.
Cette semaine seulement, vous pouvez revoter pour qu'Elektra passe à la postérité.

Pour cela, recevez nos remerciements. C'est grâce à vous. Et maintenant, parce qu'on n'est jamais contents, on vous demande de recommencer.
Cette semaine seulement, vous pouvez revoter pour qu'Elektra passe à la postérité.
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