Jeudi, 14 janvier 2010
Voeux 2010
Voici ce que je souhaite pour la shop cette année.
Grandir et se répandre en essence.
Grandir et se répandre en essence.
Lundi, 14 décembre 2009
H1N1 : mesure ton potentiel viral.
Cette semaine on a joué le jeu de la propagation. Non pas du virus, je vous rassure, mais du potentiel viral.

L'agence de la santé et des services sociaux de Montréal est venu nous voir pour nourrir le débat sur la vaccination.
Nous avons choisi de créer un micro-site qui permet aux internautes de prendre conscience de la probabilité des contacts humains qu'ils auront dans une journée, de connaître leur potentiel viral.
Loin de vouloir créer un vent de panique, nous avons cherché un moyen ludique, une mise en contexte, qui suscite le questionnement, la réflexion.
Le site est relayé de blogues en blogues, d'ailleurs on souhaite remercier tous les blogueurs qui ont propagé l'information.
La dissémination suscite de nombreux commentaires qui alimentent la conversation. Poursuivons. Conversons.

L'agence de la santé et des services sociaux de Montréal est venu nous voir pour nourrir le débat sur la vaccination.
Nous avons choisi de créer un micro-site qui permet aux internautes de prendre conscience de la probabilité des contacts humains qu'ils auront dans une journée, de connaître leur potentiel viral.
Loin de vouloir créer un vent de panique, nous avons cherché un moyen ludique, une mise en contexte, qui suscite le questionnement, la réflexion.
Le site est relayé de blogues en blogues, d'ailleurs on souhaite remercier tous les blogueurs qui ont propagé l'information.
La dissémination suscite de nombreux commentaires qui alimentent la conversation. Poursuivons. Conversons.
Mercredi, 2 décembre 2009
Le Web n'est pas net
Mardi soir Martin donnait un cours-conférence à l'UQAM sur le design.
Dernière conférence de l'année. Il a clos le cercle de ses représentations en exposant le site Lucy et Elektra pour illustrer le flou et le débordement du design en web. L'étude d'un site comme l'étude d'un tableau en histoire de l'art.

Martin a étiré l'analyse du site tout au long de son intervention. Il a fait ressortir jusqu'à l'inspiration qui nous a porté à développer un site aussi atypique. Le Web n'est pas net, voici le fil rouge de son discours. Problématique qui a fait sourire les nombreux étudiants présents dans la salle. Le vent de créativité et d'inspiration a soufflé fort et pourtant tous n'ont pas été emportés.
Des questions à caractère plus technique ont été posées à Martin : sur la nécessité de dialoguer avec des codeurs-programmeurs, sur le temps imparti pour développer un tel projet, sur le nombre de visites qu'a généré le site. La pertinence de ces questions n'a pas à être remise en cause, mais j'imagine que nombre d'entre eux, les silencieux, auraient eu tout autant à dire sur l'apparition du fractionnement, le generative design, le Web en proportion, en relation, l'Internet of things, la fin du designer diva.
Quoiqu'il en soit, l'échange a été fructueux, à l'image de toutes les conversations auquelles Martin a pris part ces derniers mois. À présent vient le temps du ressourcement.
Dernière conférence de l'année. Il a clos le cercle de ses représentations en exposant le site Lucy et Elektra pour illustrer le flou et le débordement du design en web. L'étude d'un site comme l'étude d'un tableau en histoire de l'art.

Martin a étiré l'analyse du site tout au long de son intervention. Il a fait ressortir jusqu'à l'inspiration qui nous a porté à développer un site aussi atypique. Le Web n'est pas net, voici le fil rouge de son discours. Problématique qui a fait sourire les nombreux étudiants présents dans la salle. Le vent de créativité et d'inspiration a soufflé fort et pourtant tous n'ont pas été emportés.
Des questions à caractère plus technique ont été posées à Martin : sur la nécessité de dialoguer avec des codeurs-programmeurs, sur le temps imparti pour développer un tel projet, sur le nombre de visites qu'a généré le site. La pertinence de ces questions n'a pas à être remise en cause, mais j'imagine que nombre d'entre eux, les silencieux, auraient eu tout autant à dire sur l'apparition du fractionnement, le generative design, le Web en proportion, en relation, l'Internet of things, la fin du designer diva.
Quoiqu'il en soit, l'échange a été fructueux, à l'image de toutes les conversations auquelles Martin a pris part ces derniers mois. À présent vient le temps du ressourcement.
Mercredi, 4 novembre 2009
Le viral, ce n'est pas donné
Pas une montée de lait, mais presque.
Je mets ici les pendules à l'heure en ce qui a trait à certaines perceptions erronées qu'ont parfois des clients au sujet de la publicité virale.
Non, ce n'est pas gratuit.
Le média non payé est « simplement » remplacé, soit par une application sophistiquée, soit par une campagne de relations publiques importante. On ne fait pas du viral pour économiser, mais parce que c'est pertinent dans le contexte particulier d'une conversation.
Je mets ici les pendules à l'heure en ce qui a trait à certaines perceptions erronées qu'ont parfois des clients au sujet de la publicité virale.
Non, ce n'est pas gratuit.
Le média non payé est « simplement » remplacé, soit par une application sophistiquée, soit par une campagne de relations publiques importante. On ne fait pas du viral pour économiser, mais parce que c'est pertinent dans le contexte particulier d'une conversation.
Mardi, 29 septembre 2009
Des résultats incomparables
Je partage ici mon point de vue sur les concours publicitaire. En fait, plus spéficifiquement sur la considération des résultats dans ces concours.
Je trouve ça d'une malhonnêteté intellectuelle crasse.
J'ajouterais au message du vlogue ceci. Les membres d'un jury n'ont pas besoin de se cacher derrière des résultats générés par des publicitaires (!) pour justifier qu'une job est meilleure qu'une autre. Leur métier, leur intuition et leur culture de la discipline doivent suffire.
Je trouve ça d'une malhonnêteté intellectuelle crasse.
J'ajouterais au message du vlogue ceci. Les membres d'un jury n'ont pas besoin de se cacher derrière des résultats générés par des publicitaires (!) pour justifier qu'une job est meilleure qu'une autre. Leur métier, leur intuition et leur culture de la discipline doivent suffire.
Jeudi, 10 septembre 2009
L'intelligence de la non interruption
Un autre essai de vlogging.
J'y parle de l'interruption publicitaire et des alternatives à celle-ci. Je m'attarde plus longuement à la possibilité des moteurs de recherche intuitif. J'en profite pour parler de celui que nous avons développé pour les Journées de la culture.
J'y parle de l'interruption publicitaire et des alternatives à celle-ci. Je m'attarde plus longuement à la possibilité des moteurs de recherche intuitif. J'en profite pour parler de celui que nous avons développé pour les Journées de la culture.
Lundi, 6 juillet 2009
Tendances en pub numérique
Petit retour sur les CyberLions du dernier festival de Cannes.
Les trois grands prix sont, à mon sens, fort à propos : ils représentent autant de piliers fondamentaux de l'offre des agences interactives.
1: la rumeur
Le premier grand prix a été décerné à The best job in the World de l'agence Cumminsnitro d'Australie. Vous en avez sans doute entendu parler, l'idée était d'offrir l'emploi de rêve. Le chanceux devenait gardien d'une île dans l'archipel de Queensland avec un minimum de responsabilité et un salaire plus que généreux. Oui il y avait un site où les candidats déposaient des vidéos, mais ce projet a connu un succès hors ligne. Le client était l'office de tourisme du coin.

Premier pilier de l'offre de l'agence numérique : sa capacité à générer la rumeur. Création d'une idée simple qui se transmet facilement (le virus), insémination de départ (de la pub interruptive aux média sociaux) et gestion de la conversation (suivi, mesure, intervention de réalignement).
2 : l'amélioration de produit
Le second grand prix a été décerné à AKQA Londres pour son projet Eco:drive pour Fiat. Il s'agit essentiellement d'une série d'applications pour améliorer sa conduite de la Fiat. Une clé USB permet de télécharger les données de la voiture au site et analyser notre comportement de conduite. Une série de tutoriels nous aide à améliorer nos résultats et réduire nos émissions de GES, nous indique l'argent qu'on a économisé, etc. Une communauté de eco:conducteurs de Fiat complète l'expérience.

Second pilier de l'offre de l'agence numérique : l'amélioration de produit. Analyse du marché (mesure, sondage en ligne, veille technologique, sociale et marketing) et modification du produit (site optimisé, applications complémentaires, déploiement technologique d'un produit préexistant).
3 : le transmedia
Le troisième grand prix a été remis à 42 Entertainment pour leur campagne de jeu de réalité augmentée Why so serious? en vue du lancement du dernier film de Batman. Une campagne virale qui débordait dans le réel, avec des composantes par cellulaire, des foule instantanées, et des gâteaux surprise. 31 sites ont complété et supporté l'expérience.

Troisième pilier de l'offre de l'agence numérique : la narration transmédia. Architecture des canaux (médias payés, mobilité, médias sociaux, événement), conception des récits en arborescence (variable d'usager, variable d'expérience, variable technologique), gestion de l'engagement (suivi, mesure, interventions de réalignement).
Les trois grands prix sont, à mon sens, fort à propos : ils représentent autant de piliers fondamentaux de l'offre des agences interactives.
1: la rumeur
Le premier grand prix a été décerné à The best job in the World de l'agence Cumminsnitro d'Australie. Vous en avez sans doute entendu parler, l'idée était d'offrir l'emploi de rêve. Le chanceux devenait gardien d'une île dans l'archipel de Queensland avec un minimum de responsabilité et un salaire plus que généreux. Oui il y avait un site où les candidats déposaient des vidéos, mais ce projet a connu un succès hors ligne. Le client était l'office de tourisme du coin.

Premier pilier de l'offre de l'agence numérique : sa capacité à générer la rumeur. Création d'une idée simple qui se transmet facilement (le virus), insémination de départ (de la pub interruptive aux média sociaux) et gestion de la conversation (suivi, mesure, intervention de réalignement).
2 : l'amélioration de produit
Le second grand prix a été décerné à AKQA Londres pour son projet Eco:drive pour Fiat. Il s'agit essentiellement d'une série d'applications pour améliorer sa conduite de la Fiat. Une clé USB permet de télécharger les données de la voiture au site et analyser notre comportement de conduite. Une série de tutoriels nous aide à améliorer nos résultats et réduire nos émissions de GES, nous indique l'argent qu'on a économisé, etc. Une communauté de eco:conducteurs de Fiat complète l'expérience.

Second pilier de l'offre de l'agence numérique : l'amélioration de produit. Analyse du marché (mesure, sondage en ligne, veille technologique, sociale et marketing) et modification du produit (site optimisé, applications complémentaires, déploiement technologique d'un produit préexistant).
3 : le transmedia
Le troisième grand prix a été remis à 42 Entertainment pour leur campagne de jeu de réalité augmentée Why so serious? en vue du lancement du dernier film de Batman. Une campagne virale qui débordait dans le réel, avec des composantes par cellulaire, des foule instantanées, et des gâteaux surprise. 31 sites ont complété et supporté l'expérience.

Troisième pilier de l'offre de l'agence numérique : la narration transmédia. Architecture des canaux (médias payés, mobilité, médias sociaux, événement), conception des récits en arborescence (variable d'usager, variable d'expérience, variable technologique), gestion de l'engagement (suivi, mesure, interventions de réalignement).
Dimanche, 14 juin 2009
R&D sur la création de nom
Il y a quelques semaines je faisais mention dans un billet des caractéristiques nécessaires qu'un nouveau nom de produit doit intégrer. J'insistais sur l'importance qu'une marque devient aussi un mot clé pour les engins de recherche comme Google. Conséquemment, je privilégie les noms nouveaux aux appropriations.
Dans les commentaires du même billet, certains craignaient la construction de mots abstraits et absurdes.
Partageons un secret : tous nos clients font partie de notre approche de recherche, de R&D, qu'ils le sachent ou non, qu'ils y consentent ou non.

Voici un premier résultat de cette nouvelle approche. Nous avons créé le nom « Zoofest ». Il n'est pas abstrait, mais c'est un mot valise. Il infère déjà du sens comme disent les linguistes.
« Zoofest » existait déjà sur le Web, pour parler d'une fête pour enfants dans un zoo de San Francisco. On a décidé d'y aller quand même, fier de l'aval des avocats et de notre intuition régionale.
Malgré son sens inféré et son originalité relative, regardez ces résultats sur Google.ca - le nom a été lancé le 9 juin.
Sur Google.com (qu'il faut forcer si on est au Canada), notre zoofest se tire quand même bien d'affaire.
Se retrouver en première page de résultats et avoir une adresse Internet simple (zoofest.ca) a ses avantages.
Peut-être qu'un nom unique sur la planète serait encore mieux.
Dans les commentaires du même billet, certains craignaient la construction de mots abstraits et absurdes.
Partageons un secret : tous nos clients font partie de notre approche de recherche, de R&D, qu'ils le sachent ou non, qu'ils y consentent ou non.

Voici un premier résultat de cette nouvelle approche. Nous avons créé le nom « Zoofest ». Il n'est pas abstrait, mais c'est un mot valise. Il infère déjà du sens comme disent les linguistes.
« Zoofest » existait déjà sur le Web, pour parler d'une fête pour enfants dans un zoo de San Francisco. On a décidé d'y aller quand même, fier de l'aval des avocats et de notre intuition régionale.
Malgré son sens inféré et son originalité relative, regardez ces résultats sur Google.ca - le nom a été lancé le 9 juin.
Sur Google.com (qu'il faut forcer si on est au Canada), notre zoofest se tire quand même bien d'affaire.
Se retrouver en première page de résultats et avoir une adresse Internet simple (zoofest.ca) a ses avantages.
Peut-être qu'un nom unique sur la planète serait encore mieux.
Jeudi, 7 mai 2009
Aidez-nous à trouver un nom
Mon premier mandat de créatif publicitaire, il y a 20 ans, c'était de trouver un nom pour un nouveau programme d'assurance. J'essayais de trouver quelque chose qui était porteur de sens. Qui avait déjà des références. C'était un programme souple où chacun pouvait modifier les caractéristiques. Après avoir flirté avec le terme « impro », je recommandai « Jazz » - oui, c'est effrayant - mais c'était les années 80 et j'étais junior.
Plus tard, avec de l'expérience ou de l'épuisement, je suis devenu défenseur des noms sans pré-sens. Comme « Kodak » qui est crédité comme étant la première marque dont le nom ne voulait rien dire.

Dans ce cas, la règle était de trouver un nom qui se prononcerait sensiblement de la même manière à travers le monde - concept pertinent pour un produit de consommation courante s'adressant à des touristes. Je me disais aussi qu'il était plus simple (dans le sens de « moins couteux » ) d'injecter du sens que de détourner du sens : qu'il était mieux de partir avec un nouveau nom que d'essayer de redéfinir un mot. Mais il y avait toujours quelqu'un - habituellement de très rationnel - pour essayer d'exploiter un sens préexistant. Ça finissait typiquement par deux recommandations au client.
Aujourd'hui, une nouvelle donne rentre en ligne de compte : le tag (le mot-clé si vous préférez). Nous recommandons maintenant à nos clients de choisir un nom unique pour pouvoir bien en jouir. Il y a quatre millions de liens si on cherche le mot « Jazz » sur Google. Ce n'est pas le cas de « Sid Lee » par exemple. Et ils sont tous pertinents.
De plus, un nouveau nom doit être unique et ne pas s'apparenter à un autre nom. Vous pensez à « Jaz » et vous vous trouvez finfin et capable de détourner le système. Désolé. Google va vous pousser « Jay-z » et « Jazz ». Les moteurs de recherche ne sont vraiment pas confortables avec l'idée de ne pousser aucun résultat.
Alors oui, un nom unique, qui ressemble le moins possible à un autre nom et un investissement minimal pour s'assurer que Google vous connaisse et reconnaisse. Le nom « Provokat » est relativement distinctif et génère de bons résultats même si c'est un mot commun en Hongrie, en Allemagne et en Indonésie. Parce que ça fait sept ans que Google nous ramasse et qu'on connaît notre métier.
Mais appeler un nouveau produit « Happle », ce n'est pas une bonne idée même si vos avocats vous donnent un ok.
Plus tard, avec de l'expérience ou de l'épuisement, je suis devenu défenseur des noms sans pré-sens. Comme « Kodak » qui est crédité comme étant la première marque dont le nom ne voulait rien dire.

Dans ce cas, la règle était de trouver un nom qui se prononcerait sensiblement de la même manière à travers le monde - concept pertinent pour un produit de consommation courante s'adressant à des touristes. Je me disais aussi qu'il était plus simple (dans le sens de « moins couteux » ) d'injecter du sens que de détourner du sens : qu'il était mieux de partir avec un nouveau nom que d'essayer de redéfinir un mot. Mais il y avait toujours quelqu'un - habituellement de très rationnel - pour essayer d'exploiter un sens préexistant. Ça finissait typiquement par deux recommandations au client.
Aujourd'hui, une nouvelle donne rentre en ligne de compte : le tag (le mot-clé si vous préférez). Nous recommandons maintenant à nos clients de choisir un nom unique pour pouvoir bien en jouir. Il y a quatre millions de liens si on cherche le mot « Jazz » sur Google. Ce n'est pas le cas de « Sid Lee » par exemple. Et ils sont tous pertinents.
De plus, un nouveau nom doit être unique et ne pas s'apparenter à un autre nom. Vous pensez à « Jaz » et vous vous trouvez finfin et capable de détourner le système. Désolé. Google va vous pousser « Jay-z » et « Jazz ». Les moteurs de recherche ne sont vraiment pas confortables avec l'idée de ne pousser aucun résultat.
Alors oui, un nom unique, qui ressemble le moins possible à un autre nom et un investissement minimal pour s'assurer que Google vous connaisse et reconnaisse. Le nom « Provokat » est relativement distinctif et génère de bons résultats même si c'est un mot commun en Hongrie, en Allemagne et en Indonésie. Parce que ça fait sept ans que Google nous ramasse et qu'on connaît notre métier.
Mais appeler un nouveau produit « Happle », ce n'est pas une bonne idée même si vos avocats vous donnent un ok.
Vendredi, 3 avril 2009
Un petit livre / une grande cause
Qu'est-ce que 100 marketeux du 2.0 et le cancer du sein ont en commun?
Un livre. Celui-ci.

Les profits de Connect: Marketing in The Social Media era seront versés à la cause par Susan G. Komen.
J'y ai commis un chapitre. La limite de chacun était 400 mots. J'en ai pris 300 sous le titre "Marketing with social norms in mind".
Je crois que le tout est intéressant.
Pour en apprendre plus, y'a un blogue et un groupe de fans sur facebook. Et vous pouvez vous acheter des copies ici.
Un livre. Celui-ci.

Les profits de Connect: Marketing in The Social Media era seront versés à la cause par Susan G. Komen.
J'y ai commis un chapitre. La limite de chacun était 400 mots. J'en ai pris 300 sous le titre "Marketing with social norms in mind".
Je crois que le tout est intéressant.
Pour en apprendre plus, y'a un blogue et un groupe de fans sur facebook. Et vous pouvez vous acheter des copies ici.
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